Dans les hauteurs

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J'ai appelé dans un premier temps cet article profondeurs. Je me suis vite ravisée. Car lorsque l'on entretient la noirceur du monde, on ne peut pas vraiment s'attendre à voir la clarté percer. La beauté du monde est là, en chaque instant. Après tout le passé n'est rien de plus qu'une image sans cesse ramenée dans le présent, et qui n'a rien à y faire, si ce n'est faire souffrir pour le pire des cas.

Aujourd'hui c'est seule que je poste cet article. Une première pour moi. Une première est un grand mot, car j'ai moi aussi beaucoup joué avec les skyblog dans mes années collèges (on ne juge pas, c'était à la mode !).
Je ne partagerais pas quelque chose sur un thème bien précis pour cette fois ci, mais juste un petit morceau d'âme - comme j’appelle chaque choses produites par quelqu'un !




Ça tombe de nulle part 


Elle tourne, encore et encore, seule vertu observable.
Sept milliards de vies qui l'ignorent, sans en avoir connaissance. 
Vision masquée par des siècles de convictions dictées et adoptées bien assidûment.
On nous a insufflé des concepts prouvés par des théories subjectives qui font loi. Vérités absolues dont les chaînes sont difficiles à briser. Tout regard extérieur est marginalisé. Toutes idées défiants les codes installés, méprisées.

Elle nous observe sans yeux, elle nous comprends sans mots.
Réducteurs d'idées. Concepts tronqués, réduit à de simples poussières sans réelle profondeur que chacun vénère dans une grande hypocrisie. Ils ne sont que l'iceberg visible, masquant une réalité bien plus complexe et riche.

Elle nous aime, indéfiniment. Ne jouons plus à qui aura le plus de pouvoir sur elle.
Restons là un instant, près d'elle, rendons lui un peu de tout ce qu'elle nous a donné.





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